Stage de Découverte du vitrail

Week-end du 5 et 6 janvier 2013 :


Je propose depuis l’automne 2012,  un stage de découverte du vitrail en 1 week-end.  Vous réaliserez toutes les étapes de fabrication d’un vitrail (format A4 environ) selon les techniques traditionnelles de montage au plomb.

            _ samedi matin : Il comprend 2 heures de découverte du vitrail à l’église de Nontron, explication de la construction d’une verrière et des différents styles présents.
            _ samedi après-midi : 3 heures de préparation des calibres et choix des verres de couleurs pour le vitrail à réaliser et initiation à la coupe de verre sur verre transparent.
            _ dimanche matin : découpe des pièces en verre de couleur.
            _ dimanche après-midi : assemblage au plomb et soudure.

Ce stage coûte 120€ matériel et encadrement compris, il est disponible  selon des dates prédéfinies, ou peut être organiser à votre demande à partir de 2 participants…

Stage disponible également en version 9 heures sur 3 matinées pour 100€ (sans la visite de l’église).

Vitraux du XIXeme (rédigé pour Art et Histoire)

Le XIXème siècle est l’époque de la renaissance du vitrail.
En 1826, Gustave Bontemps, ingénieur chimiste, directeur de la verrerie de Choisy-le-Roi, retrouva le procédé de fabrication de verre rouge teinté dans la masse, puis en 1845, celui des verres doublés pour les travaux de gravure.
En 1828, la manufacture de Sèvres ouvre un atelier de peinture sur verre, qui se spécialise dans la copie de tableaux, pour certaines commandes, plusieurs cartons seront réalisés par des peintres de renom tels Delacroix, Ingres ou Devéria.
Entre 1830 et 1840, plusieurs grands ateliers, (appelés manufactures), se sont ouverts.
La demande en vitraux est alors considérable, obligeant les ateliers à une production de masse. Les ateliers comptent parfois jusqu’à 50 ouvriers, tous ont un rôle bien définit.
Pour exemple, la production de l’atelier de Maréchal de Metz a été évaluée à 57 000 m² de vitraux, réalisés entre 1837 et 1867! Ce qui représente environ 12000 verrières peintes pour 1600 édifices.
On compte en 1840 une quarantaine d’ateliers en France. Il y en aura plus de 200 en 1870.
On observe jusque dans les années 1890, deux types de vitraux :
    • Le vitrail archéologique (pastiche)
    • Le vitrail tableau
Le vitrail archéologique
Au XIXème siècle; le moyen-âge est redécouvert et mis à l’honneur. En 1831, Victor Hugo publie son roman Notre Dame de Paris.
Le Vitrail Archéologique est un art d’imitation.
Le premier vitrail archéologique a été posé en 1839, dans l’église Saint Germain l’Auxerrois à Paris, sa facture copie celle des verrières gothiques de la Sainte Chapelle à Paris.
La Pratique de restauration entreprise dès les années 1840, servait parfois de modèles pour la création de verrières archéologiques. Ces verrières, en France, sont souvent d’inspiration XIIIème.
Le vitrail archéologique, au départ, n’est pas une copie servile, le verrier adapte les motifs du moyen-âge, mais la production de masse en estompe les intérets.
Le vitrail tableau
Le vitrail tableau est une grande composition unique qui s’étend sur toute la fenêtre, ne prenant pas en compte la division des lancettes.
Charles Maréchal de Metz, verrier Lorrain, ancien élève de Delacroix, donna à ce type de vitrail un essor considérable.
Claudius Lavergne fit de même à Lyon, il était un ancien élève d’Ingres.
Beaucoup d’autres ateliers produisent des vitraux « tableaux ».
Faisant référence à la Renaissance, la vitrail tableau est lui aussi archéologique, mais pourtant jugé plus moderne, il se rapproche de la peinture.
A partir des années 1870, le vitrail civil se développe considérablement, il investit les édifices publiques, tels que gares, hôtels de ville, préfectures, grands magasins, brasseries…
L’art nouveau, un nouvel élan
A partir de 1890, l’Ecole de Nancy donna une dimension exceptionnelle à l’Art Nouveau français. Après avoir travaillé chez Daum, Jacques Gruber adopte une technique de superposition de verres, parfois en relief ou gravés à l’acide. Les verres Tiffany, découverts à Paris lors de l’exposition universelle de 1878 (verres opalescents et irisés) furent largement employés par les artistes de l’art nouveau.
Les procédés de fabrication industriels ( bordures répétitives ou grandes verrières ornementales réalisées par impressions, pochoirs, empreintes, sérigraphie…), mis en place par les verriers du XIXème pour répondre à la demande, sont sans doute à l’origine du manque de dynamisme créatif qui leur est souvent reproché.

Vitraux du XVIIeme et XVIIIeme Siècles (article rédigé pour Art et Histoire)

Dès la fin du XVIème siècle, l’art du vitrail décline assez rapidement. Les causes en sont multiples mais principalement d’ordre religieux et économique.
 
La mode n’est plus à la couleur. Les ateliers ont bien du mal à s’approvisionner en verre coloré.
En 1676, on peut lire dans  » les principes de l’architecture » d’André Félibien : « Nous voyons dans les anciennes vitres des couleurs très belles et très vives que l’on a plus à présent. Ce n’est pas que l’invention s’en soit perdue, mais c’est qu’on ne veut pas en faire de pareilles, parce que ce travail n’est plus recherché comme il l’était autrefois ».
Le siècle des lumières s’accommode mal des vitraux colorés, l’Art Baroque exige beaucoup de clarté pour mettre en valeur la somptuosité des peintures et sculptures qui remplissent les églises. La lumière est à la mode, les édifices la réclame, n’hésitant pas à retirer leurs habits de couleur pour la laisser entrer (cathédrale de Reims par exemple).
Par manque de demande, évidemment, l’offre se ralentit un peu plus chaque jour.
 
En Flandre et en Suisse, la vogue des panneaux héraldiques connaît un essor particulier, il s’agit de petits panneaux peints à l’émail sans monture de plomb.
En Angleterre, la peinture à l’émail est très pratiquée, on voit ainsi de grandes verrières peintes à l’émail sur de grandes pièces de verre carrées, misent en plombs comme à la Cathédrale d’Oxford par exemple.
 
On trouve des vitraux du XVII dans certaines églises parisiennes :
  • L’église de Saint Etienne du Mont
  • La chapelle de la Sorbonne
  • L’église du Val-de-Grâce
  • L’église Saint Sulpice
  • L’église de Saint Germain des Prés
  • L’église Saint Gervais et Saint Protais
  • L’église Saint Eustache
  • L’église Saint Nicolas de Chardonnet
 
Des ateliers sont toujours en activité à Troyes, au XVIIème siècle, on peut voir des vitraux de cette époque dans les églises suivantes :
  • A la cathédrale Saint Pierre
  • A l’église Saint Nicolas
  • A l’église Saint Pantaleon
  • A l’église Saint Martin des vignes
 
Il reste aussi une belle verrière à la cathédrale de Toulouse, ainsi qu’à la cathédrale de Bourges.
 
Au XVIIIème siècle, le procédé du verre plaqué est oublié, les secrets d’atelier semblent perdus, le vitrail est très près d’une disparition totale.
 
A partir de la fin du XVIIIème siècle, des peintres sur verre voulurent retrouver perdus des anciens. Tel fut le cas de Pierre le Vieil, qui écrivit un ouvrage publié en 1774, deux ans après sa mort, intitulé « l’art de la peinture sur verre et de la vitrerie. »
 
 
 

Vitraux du XVIeme (article rédigé pour Art et Histoire)

Les Maîtres verriers sont de véritables peintres et signent leurs vitraux, le vitrail devient tableau,.
Le fenestrage se simplifie, la représentation d’un même sujet évolue sur toute la fenêtre, l’image n’est plus « bloquée » dans sa lancette, on observe parfois une composition à deux registres horizontaux ou même en « vignettes », c’est à dire une histoire racontée en plusieurs épisodes.
 
Les paysages garnis de constructions, ruines, forêts, cours d’eau, animaux,… remplacent les fonds damassés.
Le naturalisme et le réalisme sont de mise, la perspective triomphe. L’espace devient tangible.
Grande influence Italienne. Le décor architectural est de style renaissance.
Les visages sont soigneusement peints, ils ont des traits très ressemblants, usage fréquent de la sanguine (Jean Cousin), souci du détail. Les étoffes, vêtements, tentures et tapis sont rendus à la perfection.
Les grandes surfaces de verre blanc disparaissent, le vitrail reprend au XVIème siècle, un chromatisme éclatant.
Et pourtant, à partir de la fin du siècle, l’usage immodéré des émaux va contribuer, en partie, au déclin du vitrail.
 
Plusieurs écoles s’imposent en France dont voici les noms de quelques grands verriers :
  • Engrand le pince, Beauvais, Virtuose du jaune d’argent, s’inspire notamment de Dürer, mais aussi de peintres italiens.
  • Arnoult de Nimègue, Normandie, Influence flamande
  • Mathieu Bléville Châlons et Troyes
  • Valentin Bousch, Metz, (St Nicolas de Port)
  • Arnault de Moles, Auch
 
Où les trouver?
Auch, cath. Sainte Marie
Auxerre, cath. Saint Etienne
Bayonne, cath. ND
Beauvais, église Saint Etienne et cath. Saint Pierre
Montmorency, ancienne collégiale Saint Martin
Rouen, cath. ND, église Sainte Jeanne d’Arc, église de Saint Ouen, église Saint Patrice et église Saint Godard
Saint Nicolas de Port, basilique Saint Nicolas
Sens, cath. Saint Etienne
Troyes, cath. Saint Pierre, églises Saint Jean du Marché, Saint Martin-ès-Vignes, Saint Nicolas, Saint Nizier et Saint Pantaléeon
Vienne, cath. Saint Maurice
Vincenne, Sainte chapelle du château

Vitraux du XVeme (article rédigé pour Art et Histoire)

Le style gothique élégant persiste durant les trente premières années de ce siècle. La peinture flamande va changer l’optique des verriers à partir de 1430, ils deviennent des peintres.
Le souci de ressemblance s’intensifie (rendu des étoffes par exemple), les visages sont soigneusement modelés, (putoisages, hachures croisées, etc…), les détails, le réalisme sont de mise.
Les décors sont riches, tapis, tentures, pavements… La perspective se généralise…
Le cadre architectural reste important, les niches deviennent des espaces habitables avec des carrelages et des voûtes en perspective.
Les habitacles ont souvent deux étages de hauteurs inégales, en bas, sont abrités les donateurs, les niches sont plus petites. En haut, figurent des personnages isolés ou des scènes de groupe. Ces niches sont souvent réalisées en verre clair teinté à la grisaille.
Les verriers datent et signet souvent leurs vitraux.
L’iconographie devient moins religieuse, les représentations sont parfois mondaines. Le vitrail civil est considérable.
A partir du milieu du siècle, le chromatisme est puissant. Les verres plaqués se généralisent, ils sont gravés à la roue, les pièces montées en « chef d’œuvre » sont couramment employées.
Il est d’usage de dire que la technique traditionnelle du vitrail atteint son plein épanouissement au XVème siècle. La carnation Jean Cousin apparaît à la fin du siècle
Les vitreries en grisaille sont pratiquement toujours rehaussées de jaune d’argent et cernées de bordures richement colorées.
 
 
 
Il subsiste environ 15 000m² de vitraux du XVème.
 
Où les trouver?
Bourges cath. Saint Etienne, vitrail de Jacques Cœur 1455
Amiens cath. ND
Angers cath. Saint Maurice
Evreux cath. ND et église Saint Taurin
Paris église Saint Séverin
Quimper cath. Saint Corentin
Rouen église Saint Ouen et cath. ND

Vitraux du XIVeme (article rédigé pour Art et Histoire)

Le XIVème voit naître la guerre de cent ans, la tourmente, la peste noire, ou la famine… 

L’élévation de la fenêtre allonge les baldaquins, allant parfois vers un « excès d’architecture ».

Les surfaces à vitrer augmentent, le vitrail de la pleine couleur devient trop cher. Les « verrières mixtes », composées de quelques panneaux figuratifs en couleurs sur fond de grisaille voient le jour.

L’iconographie, très abondante aux XIIème et XIIIème siècles, se simplifie au XIVème, le vitrail légendaire disparaît presque totalement, La composition en médaillons fait place à des scènes ou des personnages encadrés de niches (personnages « en faveur »).
Eymoutiers

Les grisailles sont avivées par le jaune d’argent, la grande innovation du XIVème siècle, les fonds damassés apparaissent et se généralisent (grisaille enlevée en motifs floraux). 
Le vitrail civil se développe.

Les bordures se réduisent encore au XIVème siècle, mais ne disparaissent pas totalement.

Le réseau de plomb se simplifie, les pièces de verre augmentent en taille (morcellement moins important qu’au XIIème et XIIIème) Les verres plaqués font leur apparition. Les inscriptions en décor apparaissent dès la fin du XIIIème siècle.

Le style est plus élégant, plus raffiné, les personnages sont plus réalistes, les figures sont gracieuses, 

La coloration est moins vive, plus nuancée.

Le modelé et les drapés sont plus développés, plus savants (hachures peintes, enlevés…)

La perspective apparaît timidement dans les dais architecturaux. L’expression des volumes et de la profondeur s’amorce. 

Les donateurs se font représenter dans la figuration.

Les premières lueurs de la Renaissance apparaissent dans ce XIVème siècle, encore gothique.
La France aurait produit près de 13 500 m² au XIVème siècle, il n’en reste  que 10%.

Où les trouver?
Evreux cath. ND
Amiens cath. ND
Rouen cath. ND et église Saint Ouen
Beauvais église Saint Etienne
Bourges cath. Saint Etienne
Chartres église Saint Pierre
Clermont Ferrand cath. ND
Metz cath. Saint Etienne
Mulhouse Temple Saint Etienne
Sées cath. ND
Strasbourg cath. ND
Tours cath. Saint Gatien

Vitraux du XIIeme et XIII eme siècles (article rédigé pour Art et Histoire)

Le vitrail et les autres genres artistiques du XIIème siècle, répondent exactement aux mêmes styles et références picturales (peintures, fresques, miniatures, mais aussi sculpture…)

On trouve souvent à cette époque, des vitraux « légendaires », des médaillons historiés sur fond décoratifs, parfois de forme complexes, qui s’insèrent dans des armatures forgées à leur forme.

Sans être systématiques, ces armatures contournées sont une caractéristique de ce siècle, elles disparaîtront progressivement au XIIIème siècle.
 

 

Durant le XIIème siècle, les bordures sont très développées et très soignées représentant parfois 1/3 voire la moitié de la largeur totale de la baie. Elles représentent des feuillages, des fleurs, des animaux, des entrelacs, ou des galons perlés traités avec magnificence … Une bordure ornementale ouvragée délimite généralement aussi les médaillons, dont le fond est uni, souvent bleu ou rouge, deux couleurs qui dominent à cette époque.

Les vêtements sont représentés près du corps (proches de la sculpture romane et de l’imagerie byzantine). Le dessin est énergique, puissant, parfois naïf, les personnages, jamais nombreux sont hiératiques.
 
Les médaillons comportent peu de décors, les fleurs et les arbres sont représentés très schématiquement.
 
Le vitrail au XIIème siècle est traité comme une pièce d’orfèvrerie, on observe un morcellement des pièces très important.(cives)
Les colorations sont splendides et très pures, le « bleu de Chartres » fait son apparition, c’est un bleu de cobalt.
 
 
Le XIIème siècle aurait produit, quelque 20 000 m² de vitraux en France, il n’en reste qu’à peine 1 000m²
 
 
 
Où les trouver?
Chartres (façade occidentale et ND de la belle verrière)
Angers
Châlon sur Marne
Le Mans (le + ancien vitrail français 1130-40)
Saint-Denis
Strasbourg
Poitiers (crucifixion)
 
 
 
Le Vitrail Cistercien
 
On trouve les vitraux cisterciens parallèlement aux vitraux, hauts en couleur et historiés.
A partir de 1112, Bernard de Clairvaux contribue au développement de l’Abbaye de Cîteaux. la règle de saint Benoît dictant la recherche de Dieu dans la solitude et la pauvreté absolue, l’austérité des formes architecturales, musicales et ornementales sera de mise.
Le chapitre général de l’ordre de Cîteaux interdit ainsi la peinture à l’intérieur des églises, les vitres doivent être blanches, sans représentation ni couleur. Le monastère cistercien est tout entier tourné vers l’intérieur. Les lignes épurées, la rigueur dans la symbolique des nombres, les lois de la géométrie contribuent à la transcendance ultime. De ces règles d’austérité apparaît une beauté spécifique, l’art cistercien.
On met ainsi en place un type de vitrail incolore, dont les pièces sont découpées suivant un dessin géométrique avec rinceaux, entrelacs ou fleurs stylisées. (nous rappelant les vitraux arabes.)
 
 
 
 
 
Quelques témoignages de ces vitraux cisterciens du XIIème siècle subsistent :

 
A Aubazine en Corrèze
A Bonlieu dan la Creuse
A Pontigny dans l’Yonne

 
 
Le XIIIème siècle
 
Dans la continuité du XIIème, le XIIIème siècle est souvent considéré comme la période de plein épanouissement du vitrail, avec notamment l’apparition de la rosace!!!
 

 

La métamorphose des verrières est en grande partie causée par l’évolution, architecturale. Les larges ouvertures de plus de deux mètres du XIIème deviennent de minces lancettes d’un mètre ou un mètre et demi, issues de la séparation des larges fenêtres par des meneaux verticaux. Toutefois les armatures contournées persistent jusqu’au milieu du siècle dans certains édifices. (Chartres par exemple)
Les fenêtres rayonnantes ou rosaces atteignent 10 à 50 mètres carrés, nécessitant une production de verre considérable, et poussant les ateliers à s’adapter à cette nouvelle exigence.
La composition varie peu par rapport au XIIème siècle mais les médaillons ont des formes plus diversifiées.
L’évolution de la fenêtre (compartimentée par des meneaux verticaux) favorise l’appauvrissement des bordures, n’atteignant guère plus d’1/4 de la largeur totale du panneau. 

 

Les figures, toujours de caractère byzantin, deviennent moins hiératiques, grâce à l’étude de la nature pratiquée au XIIIe siècle. On observe davantage de naturel dans la représentation des personnages (à l’image de la sculpture), les attitudes, les gestes deviennent plus réalistes. Les décors restent néanmoins toujours schématiques..
Les « grisailles » parfois entourées de bordures de couleurs, sont assez répandues au XIIIème siècle, (souvent placées dans les fenêtres hautes).
A partir de 1270, les verrières mixtes font leur apparition pour se généraliser au XIVème siècle.
Les dais architecturaux commencent apparaissent progressivement.
Le XIIIème siècle a probablement produit près de 250 000 m² de vitraux, il nous en reste aujourd’hui environ 15 000 m². Très concentrés, dans 20 cathédrales qui regroupent à elles seules plus de 80% des verrières du XIIIème siècle
 
 
 
Où les trouver?
Chartres, référence absolue 2000m² (1215-1240)
La sainte Chapelle de Paris 1242-1248
Bourges cath. Saint Etienne 1210-1240
Angers cath. Saint Maurice 1230-1240
Beauvais cath.. Saint Pierre 1240-1245
Châlon sur Marne cath. Saint Pierre 1240-1250
Clermont Ferrant cath. ND 1265-1275
Laon cath. cath. ND 1210-1215
Le Mans cath. Saint Julien 1235-1265
Paris cath. ND 1220
Strasbourg cath. ND 1230-1250
Tours cath. Saint Gatien 1245-1260
Troyes cath. Saint Pierre 1245-1280